La cérémonie de clôture a été solennellement scellée par la lecture de la Déclaration d’Abidjan, appelée à servir de boussole stratégique pour les États membres. Ce texte fondateur réaffirme plusieurs engagements majeurs, parmi lesquels :
– Le capital humain constitue la première richesse de l’Afrique ;
– La formation professionnelle doit impérativement se réinventer à l’ère de l’Intelligence Artificielle.
La cérémonie a également été marquée par la remise de présents symboliques aux Directeurs généraux des institutions et fonds membres du RAFPRO, ainsi qu’aux Présidents d’honneur, en signe de reconnaissance pour leur engagement constant au service du réseau.
Au terme de ces travaux, l’atelier a permis d’aboutir à cinq axes structurants et à dix recommandations majeures, destinés à éclairer les politiques publiques, les investissements du secteur privé et l’action syndicale, dans un contexte de transformation profonde induite par l’Intelligence Artificielle.
Intervenant à cette occasion, Dr Philippe N’DRI, Secrétaire général du Fonds de Développement de la Formation Professionnelle (FDFP) et Président du RAFPRO, a réaffirmé son engagement personnel à porter un plaidoyer vigoureux auprès des États membres et à garantir un suivi-évaluation rigoureux de la mise en œuvre des recommandations issues de cet atelier.
Il a, par ailleurs, exprimé sa profonde gratitude aux partenaires techniques et financiers pour leur appui constant, les invitant à voir dans le RAFPRO un cadre crédible, fédérateur et stratégique pour l’action régionale.
Prenant la parole au nom de Monsieur Koffi N’GUESSAN, Ministre de l’Enseignement Technique, de la Formation Professionnelle et de l’Apprentissage, Professeur Sangaré Moustapha a salué l’initiative du FDFP et de ses partenaires, notamment le Bureau International du Travail (BIT) et la GIZ, pour l’organisation réussie de cet atelier régional stratégique.
Avant de déclarer l’atelier clos, il a également souligné le rôle déterminant du RAFPRO qui, en rassemblant les pays membres, contribue notamment à :
– harmoniser les référentiels ;
– consolider une expertise africaine solide sur l’Intelligence Artificielle appliquée à la formation professionnelle.